Blogue

Les aides de nuit, les services de repas, les confinements pour les suspectés supervisés. On oublie rapidement que nous pouvons être porteurs sans avoir de symptômes. Que fait-on de ce fait?

Nous sommes en contact avec un intervenant de première ligne pour les nourrir. Il nous mentionne qu’il y a beaucoup de santé mentale. Ils n’ont, pour la plupart, aucune éducation pour de vue hygiène surtout. Souvent malades et vulnérables. Dans bien des cas de la toxicomanie et alcoolisme font partis de leur vie.  On doit investir à les éduquer sanitairement et leur fournir les accessoires nécessaires afin de se protéger. On leur fournit des seringues pour se piquer, pourquoi pas des soins d’hygiènes. Combien ramassent des bouts de cigarettes parterre et les cannettes souillées. Certains dorment dans les portiques d’entrée communes de monsieur et madame tout le monde… les poignées de portes que vous empruntez peut-être. Ils n’ont plus de dons par la société, les petits cafés, plusieurs sont fermés…

Beaucoup de bénévoles ont des enfants, garderies fermées. Alors l’aide est plus rare dans le milieu très à risque. Les gens ont peur aussi. Et les bénévoles doivent avoir été confinés 14 jours avant d’y entrer. C’est présentement une situation à risque et difficile. Encore très différent du fonctionnement habituel, nous devons réajuster la situation des itinérants c’est une urgence. Montréal est la porte d’entrée et de sortie de bien des gens de la société québécoise, canadienne et internationale. Réfléchissons…

Le jour, où sont-ils? dans la rue est la réponse. Et ils se font interpelés par les policiers. Pour eux, cela ressemble à du harcèlement, car c’est leur demeure. Ils sont pratiquement les seuls dans la rue, alors combien de fois par jour un seul itinérant se fait approcher pour vérification.

Réflexion

Il devrait y avoir un mini village pour eux dans Montréal. Les parcs sont vides présentement! Même que les rassembler de jour aussi pourrait aider à la baisse du niveau de la courbe de contagion communautaire. Les suspectés testés en confinement strict et les autres, sans symptômes, dans un même endroit, en leur fournissant tous les besoins de base, ainsi que de l’éducation sanitaire obligatoire… et pourquoi pas en profiter pour faire des évaluations pour essayer d’en réchapper quelques-uns avec des intervenants adéquats formés. Même que dans la situation présente, les étudiants dans le domaine pourraient porter main forte non??

Cela pourrait sauver des vies humaines et améliorer grandement celle de certains autres.

Entreprise aime vous encourage à donner vos impressions au sujet de cette différence que l’on pourrait apporter. Merci de partager avec nous! l’équipe aime s’intéresse à ce que vous avez à dire!

Exprimez-vous par écrits ou par vidéos car,

les paroles s’envolent, les écrits restent et les vidéos aussi!

Au plaisir de vous lire ou de vous écouter!

Vous voulez être informés sur qui nous sommes ?

Share This